Quimper-Agents territoriaux. La mobilisation se poursuit (Le Télégramme 1er/03/2014)

Quimper-Agents territoriaux. La mobilisation se poursuit  (Le Télégramme 1er/03/2014) dans Revue de presse jean-dif-de-l-unsa-bernard-thomas-de-fo-sylvain-leyreloup_1825512_528x397

Jean DIF de l’UNSA, Bernard THOMAS de FO, Sylvain LEYRELOUP de la CGT et Jean RIEUL de la CFTC souhaitent qu’un dialogue constructif puisse s’établir avec la collectivité

Lancé le 20 février par l’intersyndicale, le préavis de grève des agents territoriaux s’est achevé hier soir. Mais la mobilisation va se poursuivre pour faire entendre leurs revendications auprès de la collectivité.

La fin du préavis de grève lancé par l’intersyndicale Unsa, FO, CFTC, CGT coïncide avec le début des vacances scolaires. Mais pour les syndicats, il ne s’agit pas de baisser la garde sur la réforme des rythmes scolaires mise en place à la rentrée 2013. Lors de l’assemblée générale de mercredi dernier, il a été décidé de poursuivre la mobilisation.

Les TAP posent question

Hier, les délégués syndicaux sont revenus sur les raisons de cette grève des agents intervenant auprès des enfants dans les écoles dans le cadre des temps d’activité périscolaire (TAP). « Cinq mois après la rentrée, la situation est extrêmement difficile pour les territoriaux. Les conditions de travail ne sont pas satisfaisantes. La mise en place du scénario choisi demande une telle mobilisation en moyens humains qu’il est difficile pour la collectivité de recruter le nombre d’agents suffisant », commente Jean Dif, secrétaire de l’Unsa territoriaux. « Il y a des taux d’encadrements à respecter. Avoir moins d’encadrants pour autant d’enfants peut poser des problèmes de sécurité tant pour les enfants que pour les agents. Cela met à mal les équipes ». Pour l’intersyndicale, le scénario interroge. « On a aujourd’hui le recul nécessaire pour dire que même pédagogiquement, ces TAP posent question. Ils ne respectent pas le rythme de l’enfant. Il faut vraiment faire la distinction entre la maternelle et l’élémentaire », insiste Jean Dif. « Nous demandons que la collectivité prenne très au sérieux ce questionnement du scénario qui entraîne des dysfonctionnements au niveau des ressources humaines. L’idée doit être celle du respect du rythme de l’enfant ».

Expérimenter un autre scénario

L’intersyndicale s’abstient de toute proposition et mise sur l’expérimentation pour retenir le scénario qui semblera le plus efficace. « Les agents demandent à assurer leur mission dans les meilleures conditions possibles dans un souci d’exigence de qualité du service public », insistent les syndicalistes. Ils rejettent toute velléité de leur part d’utiliser la période électorale pour avancer des revendications qu’ils soutiennent depuis cinq mois. « Il n’y a pas d’opportunisme électoral. Ce n’est pas aux syndicats de jouer cette carte-là. On la laisse aux partis politiques. Ce que nous faisons, c’est interpeller notre employeur et on va continuer à porter nos revendications auprès de la collectivité durant les prochaines semaines, les prochains mois ». Elles portent sur des besoins supplémentaires en encadrements, l’étude et le choix d’un autre scénario pour la rentrée 2014 et la reconnaissance des responsabilités et compétences des agents par une revalorisation salariale y compris pour les vacataires. Conformément à la décision de l’assemblée générale de mercredi, les syndicats se retrouveront après les vacances pour poursuivre la mobilisation.

Cathy TYMEN

_______________________________________________________________________________

« Un malaise profond » selon la liste « Osons la démocratie » 

« Depuisle 20 février, les écolesvivent unesituationtrèscompliquée, en lien avec le  mouvement de grève des agents du serviceenfance de la ville. Ce mouvement social répond à un malaise profond vécu depuis larentrée2013  par le personnel municipaldans le, cadre de la.mise en place de -la réforme des~rythmes scolaires », commente la liste. « Osons ladémocratie »(Front de gauche-NPA). «Depuis  la rentrée,dix postes, restent non-pourvus et les remplacements sont peu ou pas assurés. Les familles constatent tous les jours des équipes;d’encadrement incomplèteset  se posent des questions quant à la- sécurité desenfants accueillis sur les temps périscolaires. Quant aux agents, ils se demandent, quand ils pourront assurer leur mission, dans le respect des valeurs éducatives et pédagogiques auxquelles ils veulent encore croire », émet la liste.

Elle dénonce le fait, de «considérer le personnel municipal comme une variable d’ajustement » et prône « un changement de cap basé sur l’écoute, la concertation, l’expertise et la technicité de ses personnels ».

_______________________________________________________________________________

Laisser un commentaire

World voice |
Rassembler pour agir |
Pour que vive notre cité |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Forcesrevolutionnairespourl...
| Slots & Casino
| Ensemble pour agir autrement